INTRODUCTION GENERALE

Toutes les composantes du système climatique changent constamment.

Il ní»est donc pas possible dí»étendre la portée des mécanismes actuels à toutes les échelles de temps. Cí»est pour cette raison que nous nous sommes limitées aux variations du climat à lí»échelle des millions dí»années. On appelle ceux-ci les paléoclimats. Pour les étudier, il faut considérer comme fixes certaines données du climat variant à des échelles différentes de la notre.

Les variations climatiques doivent passer par lí»intermédiaire de modifications dí»intensités. En effet, les causes qui ont entrainés des variations du climat ont toujours gardé la même nature mais leurs amplitudes ont varié selon les échelles de temps considérés. Ces causes peuvent être internes ou externes.

A lí»échelle de 10^5 années, les mécanismes retenus sont lí»évolution de la constante solaire, lest variations de lí»orbite terrestre et son inclinaison, et lí»influence des éruptions volcaniques.

Lí»étude de ces mécanismes a été limitée à lí»étude de leurs variations lors du Quaternaire

En effet, les indicateurs de climat de cette échelle de temps sont révélateurs des variations du climat lors du Quaternaire. Comme indicateurs caractéristiques de cette période il y a lí»étude des glaces et lí»étude des sédiments.

Cí»est dí»ailleurs grâce à ces indicateurs que Milankovitch a pu développer sa théorie sur les variations des paramètres astronomique pour expliquer les cycles de glaciations du Quaternaire.

Nous étudierons donc dans un premier temps les différentes techniques pour connaître ces climats passés, puis les mécanismes expliquant ces variations périodiques.

Selon Nicolis (1984), les oscillations glaciaire-interglaciaire du Quaternaire pourraient résulter dí»une dynamique instable, capable dí»amplifier une perturbation externe, telle lí»insolation engendrée par les variations des paramètres Astronomiques.

Il est vrai que « lí»effet papillon » est caractéristique des variations climatiques, ceci à ní»importe quelle échelle. Il sera donc étudié, en plus des causes des variations climatiques, leurs mécanismes amplificateurs (lí»albédo, taux de CO2íŽ).

Enfin, nous avons choisis de modéliser des mécanismes repris des théories scientifiques les plus plausibles et les plus populaires, comme la théorie de Milankovitch.